la réassurance : définition et concept

la réassurance en France

Dans l'article précédent, nous avons traité pour vous la bancassurance, nous avons projeté ns réflexions sur une autre forme d’assurance à savoir la réassurance.
La réassurance est une opération par laquelle une compagnie d’assurance s’assure auprès d’une autre société pour une partie des risques qu’elle a pris en charge.


Objectifs :


Le principe de la réassurance est qu’une société d’assurance cède tout ou partie de son portefeuille, et donc de son risque mais aussi de sa prime et des sinistres, auprès d’un ou plusieurs réassurances.
La société d’assurances  est alors appelée la cédante car elle réalise une cession auprès d’un ou plusieurs réassureurs, ces derniers effectuant quant à eux une acceptation.
Alors on peut nommer la réassurance  comme « l’assurance de l’assurance ». L’assureur qui se réassure est appelé le cédant ou encore l’assureur direct.


Les différentes catégories de réassurance :


Les deux principales catégories de couverture en  réassurance sont :


1. La réassurance facultative ;


La cédante cède et le réassureur couvre tout ou partie du risque couvert par une police d’assurance unique. Ce processus est utilisé notamment pour les grands risques industriels et les risques spéciaux faisant appel à des connaissances particulières ou  dans le cas des risques de technologie de pointe.


2. La réassurance obligatoire (traité) ;


La réassurance est obligatoire lorsque la négociation est  accès sur une branche d’assurance, l’assureur s’engageant à céder tous les risques relevant de cette branche et le réassureur s’engageant à les accepter. Alors on peut dire que dans le cadre de traité, la cédante est obligée de céder et le réassureur d’assumer une part bien  précise des risques assurés par la cédante.


Les différents systèmes de réassurance :


On distingue deux types : réassurance proportionnelle et  réassurance non proportionnelle.


1. La réassurance proportionnelle (sommes);


La réassurance proportionnelle est déterminée en fonction des capitaux assurés sur chaque contrat relevant du champ d’application du traité. Cette réassurance est donc déterminée à la souscription des contrats, avant tout sinistre.


On trouve deux formes de réassurance proportionnelle :
La réassurance dite en participation pure, dans laquelle le réassureur cède à la réassurance un pourcentage des primes d’un portefeuille donné, et la même proportion des sinistres.
La réassurance dite en excédent de capitaux, dans laquelle le réassureur intervient lorsque la garantie de chaque contrat dépasse une certaine somme.
La réassurance proportionnelle est très utilisé pour les assurances individuelles, accidents, incendie ou encore dans les assurances vie.


2. La réassurance non proportionnelle (dommage) :


On dit que la réassurance est non proportionnelle lorsque l’assureur détermine le montant limite qu’il est prêt à assumer soit par rapport à sa charge de sinistres, soit par rapport à sa perte, la part excédentaire étant  prise en charge par le réassureur. On trouve deux types dans cette catégorie (réassurance non proportionnelle) :
La réassurance dite en excédent de sinistres, dans laquelle le réassureur intervient pour les sinistres dépassant un certain montant.


La réassurance dite en excédent de pertes, dans laquelle le réassureur intervient lorsque l’ensemble des sinistres d’une année dépasse un certain pourcentage des  primes encaissées.
La réassurance non proportionnelle est caractéristique des assurances de responsabilité.

La bancassurance en France : Etat des lieux


la bancassurance en France



De nos jours La bancassurance est devenue un phénomène international. Connaître sa source et son statut dans d’autres pays où elle joint d’une évolution plus élevée qu’en france  nous paraît donc important pour une meilleure compréhension de sa situation en France.


La bancassurance est une notion pouvant être expliquée de diverses façons. On ne trouve pas une définition précise pour la bancassurance. Mais toutefois il est possible de la définir d’un point de vue fonctionnel d’une part et d’un point de vue institutionnel d’autre part.


Le premier désigne les services financiers intégrant des produits de la banque et de l’assurance : « la souscription d’assurance des moyens de paiement (perte de chéquier  , carte de crédit, de,…) ou assurance de perte de revenus (chômage, invalidité,…) associée à la tenue d’un compte courant.


Le second  concerne la  manière où  est organisée la participation entre la banque et l’assurance ou encore d’autres organismes non bancaires. Parce que la plupart des banques aujourd’hui proposent des produits d’assurances classiques (assurance vie, assurance santé …) et la plupart des assureurs montrent désormais des services bancaires (moyen de paiement, crédit, ouverture de compte…..).


En gros la bancassurance recouvre la stratégie des banques et des assurances visant une exploitation intégrée du marché des prestations financières.


Les banques ont pensé à ajouter une activité d'assurance qui leur permettait d'utiliser le même réseau d'agences pour mieux le rentabiliser, vendre plus de produits à chaque clients (vente croisée : par exemple une assurance en même temps qu'un crédit logement ou automobile), proposer des produits combinant les deux techniques (épargne sous forme d'assurance vie...), gérer une plus grande quantité d'argent, etc.


Cette évolution se fait au détriment des assurances, doublement perdantes : non seulement elles perdent le partenariat d'une banque, mais en plus leur ancien partenaire leur fait maintenant concurrence. Et, pratiquement dépourvu de réseau, elles peuvent difficilement en créer un pour développer, à leur tour, une activité de banque de dépôt. Néanmoins, Internet a multiplié les possibilités de la banque à distance et cela leur est maintenant possible.


Côté consommateur, certains préfèrent continuer à gérer  banque et assurance, mais d'autres peuvent trouver plus pratique de n'avoir qu'un seul interlocuteur, ou plus avantageux des produits financiers "tout-en-un".


Il y a aussi des inconvénients. Du côté légal, les deux secteurs se voient appliquer des règles distinctes : exercer les deux métiers signifie donc être capable de gérer une double contrainte, spécialement pour les produits relevant des deux secteurs à la fois, ainsi que pour les règles prudentielles ( rêgle de Bâle III ) . En revanche, les autorités de surveillance ont été fusionnées au sein de l'Autorité de contrôle prudentiel, ce qui règle le problème de l'éclatement précédent de la surveillance des banques et assurances (en quatre autorités au total). 


D'un simple point de vue pratique, le système de gestion interne doit être capable de bien séparer les opérations (car, même si pour le consommateur il n'y a qu'un interlocuteur, il s'adresse en fait à des entités juridiquement distinctes, par exemple sous forme de filiales), et surtout les conseillers de clientèle doivent savoir miser sur une gamme de produits très divers et complexes.

Assurances au Maroc: quelle évolution connait Le marché marocain ?

Marché d'assurance au Maroc
Le marché marocain des assurances occupe la deuxième place en  Afrique, enregistrant  un taux de croissance de 9.2% en 2011, il  occupe la  deuxième place après celui de l'Afrique du Sud,c'est l'un des secteurs les plus mouvants de l'économie nationale, justifiant ca par sa croissance significative et son important chiffre d'affaires annuel qui avoisine les 40 milliards de dirhams (MMDH) en 2011, dont 7,72 MMDH en assurance vie et 16,18 MMDH en assurance non vie

La branche vie et capitalisation occupe ainsi le premier rang avec 32% des primes émises en 2011 juste devant l'assurance automobile qui enregistre 31.5 % des primes émises.

La performance de la branche vie s'explique par l'excellente synergie entre le secteur bancaire et celui des assurances au Maroc.

Le Maroc compte désormais 18 compagnies d'assurances, dont 9 compagnies généralistes (2 mutuelles), 4 sociétés spécialisées dans l'assistance, une mutuelle vouée à l'assurance automobile et une société opère dans le secteur de la réassurance.

Comme les sociétés d'assurances s'amplifient au Maroc , les professionnels se sont réunis pour lancer une association paranabe qui est appelé la  GAIF  qui regroupe l'ensemble des acteurs des métiers de l'assurance et de la réassurance du monde arabe dans la perspective de consolider et de développer les liens et la coopération dans ces domaines.

Assurance plaisance : dédommagement en cas de dégradation du bateau

l'assurance plaisance en France

Lors de la souscription d'une assurance plaisance, et en cas de dépréciation du bateau, vous pourrez être remboursé selon sa valeur neuve, soustraction faite de la franchise dont vous devez vous payer.

Il est inéluctable de bien prendre connaissance des dommages pris en charge par votre assurance plaisance avant de partir voyager en navire.

La dégradation

La garantie « pertes et avaries » couvre les risques de dommages du bateau, incluant ainsi la dégradation.

L’indemnisation

En rapport avec l'état de dégradation, votre assureur pourrait  vous rembourser partiellement pour effectuer les réparations partiellement  ou totalement si le bateau semble perdu. Pour être indemnisé selon la valeur à neuf du bateau, une garantie « valeur à neuf » doit avoir été contractée.

à retenir :

- l’indemnisation sera amputée du montant de la franchise, un montant qui peut se révéler parfois exorbutant.

 

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